Il y a un an dans « La Voix », Nathalie découvrait... sa demande en mariage
dimanche 14.02.2010, 05:05 - La Voix au Féminin
ON EN PARLE
Il y a un an, pour la Saint-Valentin, David demandait la main de Nathalie dans les colonnes de La Voix.
Aujourd'hui, en plus de son petit message dans les pages spéciales Saint-Valentin, elle nous raconte son histoire.
« Nath, mon amie et ma future femme ». Cette phrase simple et légèrement déguisée n'a pas trompé Nathalie, un certain jour de Saint-Valentin de février 2009 : c'est une demande en mariage ! Ce matin-là, dès potron-minet, sa marraine l'appelle pour lui dire de lire le journal.
Parmi les premiers messages d'amour de la Saint-Valentin, elle tombe sur un texte qui, vraisemblablement, lui est destiné. « C'était clair, vu ce qu'il y avait dans le message, c'était pour moi. », sourit-elle en repensant à la scène. D'ailleurs, rien que le fait d'évoquer cette journée « épique et inoubliable », Nathalie a le sourire jusqu'aux oreilles. Car si elle envisageait un petit message d'amour, elle était loin d'imaginer ses fiançailles dans la journée. « D'habitude, c'est moi qui ai un train d'avance alors la surprise était totale. On évoquait le mariage mais sans rien prévoir. Ça m'a fait vraiment plaisir : aujourd'hui, c'est une journée inoubliable.
» David, sapeur-pompier à Jeumont, avait pourtant oublié quelque chose selon sa future femme. « Je voulais qu'il le dise car ça doit être écrit et dit », insiste-t-elle en plaisantant. La chose fut rectifiée l'après-midi même devant la famille. « Bien sûr, j'ai dit "oui" tout de suite. Comme il y avait la famille devant et que tout le monde était là, j'avais l'impression d'être prise dans un tourbillon.
C'était épique. » Un an plus tard, le message de David a fait du chemin : « Je l'ai toujours sur moi (preuve à l'appui) et David l'a à son bureau. Avec cet article, on ne peut plus faire dans la discrétion. Mais on n'aime pas la routine et le conventionnel et c'est très bien comme ça. » Les amoureux scelleront leur union au mois d'août.
M. B.













