Cinq artistes féminines pour le sixième salon de printemps
dimanche 14.03.2010, 05:02 - La Voix au Féminin
Rêve, onirisme, imaginaire, ce salon est une invitation au voyage dans l'espace et le temps. NIEPPE
Le sixième salon de printemps a ouvert ses portes vendredi soir pour une exposition de peintures et sculptures. Ce salon, ouvert tout le week-end,
est organisé au château par l'Espace culturel Maurice-Schumann. Les cinq artistes invitées sont toutes féminines.
Carine Adam exprime sa vision de la vie en couleur avec son rouge amour ou sanguin, son rose fuschia, son vert anis ou menthe, son bleu tropical, suivant l'inspiration. Sa peinture est un état d'âme. Carine Adam étale ses visions personnelles, fugitives. Elle s'invente un autre monde. Le trait dominant repose sur la spontanéité gestuelle. Même si elle a suivi des cours du soir d'aquarelle et d'expression plastique, Carine Adam est avant tout une autodidacte.
Christelle Bauduin, artiste peintre contemporain, utilise des peintures acryliques et vinyliques travaillées à même le pot. Le rendu de ses toiles révèle une grande profondeur et des détails minutieux. Ses toiles représentent des personnages de livres pour enfants, des poupées articulées, des bonshommes sans corps, un univers de tours, d'immeubles, d'antennes, des champs de coquelicots, le tout dans un style très épuré. Autodidacte, Christelle Bauduin s'amuse avec les formes et les couleurs avec le regard d'un enfant.
Pour Monique Lyrhans, peinture et dessin ont toujours été des activités autodidactes parallèles à ses études et à sa carrière professionnelle.
Son point de départ a toujours été un élément figuratif puisé dans la nature : montagnes lointaines ou non, strates rocheuses, sable du désert, marais.
Une tache de couleur, posée sur une plaque va produire une forme, varier selon l'épaisseur ou la fluidité de la peinture. Il s'agit d'un jeu permanent avec l'aléatoire.
Françoise Suin, fille d'artiste peintre, a toujours baigné dans une ambiance artistique. Elle a commencé par peindre des bouquets de fleurs et des animaux. Depuis quelques années, elle s'est mise à peindre des meubles et en a fait son activité professionnelle. La sculpture en terre est l'une de ses passions, qui, par ses contraintes, l'ont amenée à trouver une technique permettant des échelles plus imposantes. Humoristiques et singuliers, ses sujets favoris mettent en scène des baigneurs, des danseuses, des golfeurs, la campagne et la ville. Ses caricatures enjouées jouent la bonhomie dans un style vestimentaire des années 1920 à 1950 cher à l'artiste.
Bernadette Vanderlee a reçu l'enseignement de l'aquarelle de Michel Truffaut pendant deux ans, puis dix années chez Pierre Voisin dans l'atelier Sarasvati et dix années dans l'atelier de la ferme Saint-Sauveur : pratique du fusain, pastel, gravure, terre, atelier peinture. Ses marines sont en fait un travail de l'espace marin cherchant à cerner les différents espaces : ciel, mer, vagues, sable. Il s'agit d'un travail sur la ligne d'horizon, visuellement mystérieuse. D.T. (CLP)
Cette exposition est ouverte au public ce dimanche 14 mars de 11 h à 13 h et de 14 h 30 à 18 h et lundi 15 mars de 9 h à 11 h 30 et de 14 h à 17 h. Entrée libre.













